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Castermane Jacques

 

Kinesitherapist, Jacques Castermane has practiced various martial arts and followed for more than 20 years the teachings of Karlfried Graf Dürckheim. He has published various books based on these teachings and his own experience as the director of the Centre Dürckheim, school of practical wisdom.

 

Une quête de sens, que le savoir ne peut assouvir, a conduit Castermane à une longue exploration des pratiques de la tradition orientale l'aïkido, le karaté, la cérémonie du thé et le tir à l'arc. Convaincu que la vie spirituelle est affaire d'expérience, il suivra l'enseignement du vieux sage de la Forêt-Noire, Karlfried Graf Dürckheim, pendant plus de vingt ans. Depuis 1981, il anime le Centre Dürckheim, école de sagesse exercée. Il a publié plusieurs livres : « Le Centre de l'être » (entretiens avec Dürckheim), « La Sagesse exercée » et « Comment peut-on être zen ? ». 

Articles

  • La ritualisation d'une action quotidienne - Pensées de Jacques Castermane

    C E N T R E .. D U R C K H E I M - La lettre d'information - octobre 2014

    La ritualisation d'une action quotidienne (Jacques Castermane)

    D’instant en instant ! Cette soixantième lettre trimestrielle, comme les précédentes, avoue un but : encourager les personnes intéressées par la Voie tracée par Graf Dürckheim à persévérer dans la pratique quotidienne de la méditation de pleine attention et à prendre au sérieux la pratique de la Voie dans le quotidien, c’est à dire l’attitude méditative dans les actions de la vie de tous les jours.
    « Tirer une flèche est un acte banal ; tirer – bien – une flèche est un acte sacré » !
    Le maître de tir à l’arc (Kyudo) attire notre attention sur un impératif qui concerne aussi la personne qui pratique l’assise (zazen), la cérémonie du thé (Chado) ou un art martial (Budo). Un maître d’Aïkido me disait que « L’efficacité dans un art martial provient de la ‘’ritualisation‘’ de la technique ». (...)

    La méditation: une activité à plein temps (Dominique Durand)

    Il n'est pas concevable de voir la méditation comme une activité partielle dans notre emploi du temps.
    La méditation n'est pas une parenthèse, elle engage toute personne qui pratique, à mettre chaque acte du quotidien en relation avec le fondement de la vie. La méditation n'est pas la promesse d'un mieux, c'est l'exercice d'approfondissement intensif d'une certaine manière d'être devant la vie.
    (...) Créer une relation plus vivante à notre existence n'est pas le fait du seul moment de méditation que nous accomplissons chaque jour. L'expérience éphémère ne suffit pas, la méditation doit nous engager dans une autre manière d'être et de vivre, c'est un souffle d'inspiration qui impacte l'ensemble de l'agir et du non-agir. (...)

    Extraits de la lettre trimestrielle D'instant en instant d'octobre
    vous pouvez accéder à la lettre complète en cliquant sur ce lien: http://www.centre-durckheim.com/v2/InstantOctobre14.pdf

  • Un maître zen a toujours infiniment de temps! Et vous...? la lettre d'info du centre Durckheim - août 2013


    Un maître zen a toujours infiniment de temps ! Et vous... ?

    La maturité de l’être humain se révèle dans le calme intérieur avec lequel l’homme accomplit une action ; une manière d’être qui ne laisse pas place à la précipitation.
    L’immaturité du corps qu’on est (Ich Leib) se manifeste dans la contraction et dans le besoin obsessionnel d’aller vite, de faire vite. Addiction à la vitesse et état d’être tendu qui dissocie l’homme de sa vraie nature, de son être essentiel.
    La tyrannie de la vitesse conduit à une manière d’être qui apparaît à certains comme étant inéluctable et ... normale.
    Quelqu’un me disait dernièrement : « Mais, Monsieur, tout le monde court aujourd’hui ; c’'est l’époque à laquelle nous vivons qui veut ça ! ». Ah oui ?
    Suis-je né pour jour après jour vite me lever pour vite prendre le petit déjeuner, vite courir sur mon lieu de travail où je vais vite passer d’un bureau à un autre et vite faire demi-tour pour prendre le dossier que j’ai oublié ? Résumons : Suis-je né pour vite aller au cimetière ?

    Afin de retrouver le calme intérieur je propose, aux personnes qui viennent au Centre, l'’exercice de la détente et la momentanéisation de chaque action.
    Rien ni personne ne peut m’'empêcher de marcher tranquillement de la chambre à la salle de bain, de marcher tranquillement de la salle de bain à la cuisine. Que ce soit sur la rue ou sur votre lieu de travail, rien ni personne ne peut vous empêcher de vous déplacer sans être soumis à la tyrannie de la vitesse.

    Lorsqu’elle ne s’impose pas - pour sauver sa peau ou ne pas manquer le départ du train - la vitesse est une fuite en avant. Aller vite, faire vite, c’est donner plus d’importance au futur qu’au moment présent ; c’est être possédé par le temps pensé, le temps psychologique et vivre nerveusement.
    Je ne peux pas vous prescrire un comprimé ou une pilule qui va cacher les symptômes de votre état d’être nerveux, agité, mais je peux vous proposer cet effort sur soi qu’est l’exercice : « Chaque matin, passez de la salle de bain à la cuisine en témoignant, par votre manière d’être en tant que corps et par le rythme de vos pas, que vous avez infiniment de temps ! ». Petit moment de guérison de notre esprit agité, inquiet, tourmenté, éparpillé. Petit moment d’éveil à notre état de santé fondamental : la paix intérieure.

    Jacques Castermane

    Descriptifs complets et programme 2013:
    http://www.centre-durckheim.com/v2/programme.html

    Entretien avec Jacques Castermane:
    http://www.centre-durckheim.com/v2/RefletsJC-4.pdf

    Centre Dürckheim - F-26270 Mirmande - Tel: +33 (0)4 75 63 06 60
    contact@centre-durckheim.com - http://www.centre-durckheim.com

Audio

Livres & Articles

  • Comment peut-on être zen ? Le Zen pour l’Occident, une voie d’action de méditation pour notre temps - Réédition du livre de Jacques Castermane, augmentée d'une introduction d'Alexandre Jollien

    « Dans un scanner assourdissant, je compte sans bouger les expirations. Dire qu’il y a cinq ans, je ne pouvais pas rester immobile plus de trente secondes, et me voici dans une machine infernale, les mains liées, à attendre que l’on examine mes entrailles. Paisiblement, sans bouger une oreille, je compte, je contemple l’infaisable, la paix qui vient si on ne la recherche plus. (...). Le zen est passé par là. »

     

    Alexandre Jollien


    Ce sont les premières lignes de la préface qu’Alexandre s’est proposé d’écrire pour la réédition du livre « Comment peut-on être zen ? ». (Ed. Poche Marabout – Mars 2013). Dans ces quelques pages, bouleversantes, Alexandre confie combien il était important pour lui de passer de l’idée d’un corps qu’on « a » à l’expérience du corps qu’on « est ». Alexandre témoigne que rien ni personne ne peut nous empêcher d’apprendre à être afin de devenir celui, celle, qu’on est déjà au plus profond de soi.

     

    La pratique méditative sans objet, appelée zazen, est une rencontre avec ce qui se présente dans l’humilité.

     

    « Voyageur épris de paix, de calme et de joie » Alexandre Jollien déclare consacrer une heure chaque jour à cet exercice. Et vous ?

     

    Jacques Castermane

 

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